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14 juillet 2008

Les responsables dans l'agression de Rudy

Un militaire maghrebin accompagné de noirs africains, tous musulmans, ont été mis aux arrêts pour être traduits en justice. Voilà le portrait robot des sauvages qui dans le 19e arrondissement peuvent commettre un meurtre antisémite en plein jour. Et des assassins en puissance, des criminels de la sorte, il y en a des tonnes dans le 19e. A qui la faute?

1 une population sous-éduquée qui véhicule des idéologies racistes d'un islam archaïque tel qu'il existe dans les dictatures ou dans les pays sous-développés. Ils trainent dans les rues jusqu'à plus d'heure, dérangeant leur voisinage. Leurs parents sans aucune éducation les livrent à la rue et les parties communes des habitations. Ils sont bruyants, grossiers, sales et dégradent les parties communes.

2 La défaillance des pouvoirs publics : le Maire du 19e se défile.

La mairie socialiste s'est défaussée très rapidement pour tenter d'esquiver sa responsabilité. L'esquive, voilà une mauvaise habitude trop répandue parmi nos élus. Selon le maire, Roger Madec, ce n'est pas de sa faute, mais on lui allouerait trop peux de crédits pour la police...
Ce n'est pas avec une telle attitude que l'on peut aller bien loin.
Pourquoi M. Madec n'a pas pris en compte les agressions régulières qui ont lieu dans l'arrondissement, parfois même à quelques mètres de la Mairie? Pourquoi n'a-t-il pris aucune mesure préventive et attendu que le drame arrive? Pourquoi M. Madec ne s'occupe pas des délinquants qui dérangent leur voisinage tous les jours? Ce seront les même qui commettront des forfaits bien plus grave demain. Mais voilà : il préfère sans doute se bercer de bons sentiments et s'aveugle plutôt que de prendre ses responsabilités. Cela ne s'appelle pas de la liberté, mais du laxisme.

26 novembre 2006

Violences racistes des supporters du PSG

reportage de tf1

Jeudi soir, à l'extérieur du stade, vers la station de métro Porte-de-Saint-Cloud, «un groupe de supporteurs excités du PSG de la tribune Boulogne s'en prennent à un supporteur de Tel-Aviv qui a un drapeau aux couleurs israéliennes et le traitent de "sale juif"». Yanniv Hazout, 23 ans, de confession juive, «demande l'aide de l'agent en civil», qui lui «prête assistance, comme il se doit», selon la préfecture de police de Paris. En «mission discrète, donc en civil», ce membre du service régional de la police des transports, équipé d'un talkie-walkie, doit «assurer le contact en surface avec ses collègues dans le métro, et surveiller les véhicules de police». Témoin de la scène, Philippe Broussard, rédacteur en chef du service société de l'Express, spécialiste des hooligans, voit «un Noir d'une trentaine d'années» qui a «en main une grosse bombe de gaz lacrymogène et tente de faire face à une foule de plus en plus hostile. A l'évidence, il cherche à protéger quelqu'un situé près de lui, et lance à plusieurs reprises : "Reste derrière moi ! Reste derrière moi!"» écrit-il sur le site de l'Express. Saluts nazis. Selon un enquêteur, «les insultes et l'agression se reportent alors sur le policier antillais traité de "sale Nègre" et visé par des saluts nazis». Cerné par «150 supporteurs du PSG» qui scandent «Bleu-Blanc-Rouge, la France aux Français!», il court avec son protégé vers le McDonald's de l'autre côté de la place, mais n'a pas le temps d'y entrer, «pris à partie» devant le dépôt de la RATP. A 50 mètres de là, Philippe Broussard «constate un mouvement de foule, comme si le "fugitif" était rattrapé par ses agresseurs. Plusieurs personnes crient : "Il a un flingue, il a un flingue." Et puis soudain, un coup de feu claque». A cet endroit, d'après l'enquête, «le fonctionnaire annonce à plusieurs reprises sa qualité de policier et vide sa bombe lacrymogène, ce qui ne dissuade pas ses assaillants». Le ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, poursuit : «L'un des agresseurs l'a frappé à la tempe, un autre lui a porté un coup de pied dans le bas ventre, et il est tombé à terre.» Il se relève. « C'est à ce moment-là qu'il sort son arme de service, un Sig Sauer 9 mm et tire un seul coup de feu», dit le parquet de Paris. La balle perfore Mounir Bouchaer, 26 ans, blessé au poumon, et traverse mortellement le coeur de Julien Quemener, 25 ans, crâne rasé de la tribune Boulogne. De l'extérieur de «ce groupe mouvant évalué à 150, dont une vingtaine d'agresseurs caractérisés», les gens ne comprennent pas qu'il s'agit d'un policier, pas même ses collègues. Un flic posté non loin de là entend dire : «C'est un grand Black qui nous tire dessus.» Dans ce «climat d'extrême confusion», les 700 membres des forces de l'ordre massés autour du stade ne prennent pas la mesure de la situation : «Il y a eu un moment de flottement», admet l'un d'eux . Pour un autre, «tout le monde pense qu'il s'agit d'une bagarre avec un Black de banlieue».

source: liberation.fr, tf1

03 octobre 2006

Tunisie : Formulaire de demande d'indemnisation pour violences et spoliations

Formulaire de demande d'indemnisation pour les Refugies juifs des Pays arabes (FIROJPAM)

La Firojpam en coopération avec d'autres organisations juives, collecte des données sur les spoliations subies par les juifs réfugiés et originaires des pays arabo-musulmans afin de pouvoir les transmettre au ministère israélien de la Justice


source

Le chef de la Famille - personne qui a possédé et ou était responsable d'actifs de sa famille dans le pays d'origine.

Le Demandeur - personne qui remplit physiquement le Formulaires de demande de la firojpam.

Le demandeur peut Être :

a. Le Chef de Famille

b. une relation familiale du Chef de Famille.

c. une connaissance du Chef de Famille ou de membres de sa famille .

Admissibilité

Un Chef de la Famille qui remplit les conditions nécessaires pour remplir un Formulaires de demande la firojpam est un personne juive qui a été forcé de quitter sa maison ou l'a quitte sous la contrainte de n'importe quel pays arabo-musulman et était incapable de prendre ou transférer la valeur marchande juste de leurs actifs.

Indications sur le formulaire de demande d'indemnisation:

un seul formulaire de demande de la firojpam peut être soumis par chef de Famille.

. Les noms des différentes personnes, les listes d'actifs et la valeur de ces actifs doivent être soumis dans ce Formulaires de demande de la firojpam . Ils ne doivent pas être soumis sur d'autres Formulaires de demande de la firojpam.

Confidentialité:

Toutes les informations fournies sont données en confiance et seront tenues sous le sceau du secret sous réserve d'une autorisation de votre part. Les noms et les informations du Demandeur et du Chef du de la Famille seront tenus secret par respect de la vie privée.

Comment remplir le formulaire:

tapez ou ecrivez ou empreinte clairement a l' encre noire ou au stylo a bille autant d'informations que possible. Référez-vous s'il vous plaît à n'importe quels documents qui pourraient être utiles en remplissant le formulaire. Tous les lignes d'informations exigées, notés sur le Formulaires de demande de la firojpam doivent être remplies pour que le formulaire puisse être enregistré.

Entrez en contact avec la Firojpam pour toute demande de renseignement complémentaire

1. Déclaration du Demandeur. ecrivez clairement en lettres batons.

2. Informations sur le Demandeur :

. Si le demandeur est aussi le Chef de la Famille, sautez les paragraphes 2b) et 2c) et imprimez le formulaire de Demandeur ci-dessous.

Si le demandeur n'est pas le Chef de la Famille, complétez les paragraphes 2b) et 2c) si c'est justifié et imprimez le formulaire de Demandeur ci-dessous.

3. Informations d'émigration du Chef de Famille

Ecrivez s'il vous plaît clairement autant d'informations que possible.

4. Information sur les Membres de la Famille

. Listez le nombre des membres de la famille du Chef de la Famille vivant aujourd'hui par catégorie fournie.

. Un membre de famille qui vivait au temps de l'émigration est autant qualifié qu'un propriétaire terrien, ou qu'une personne qui exerçait les responsabilités de Chef de Famille pour remplir ce formulaire.

. Si n'importe quel membre de famille a possédé des actifs distincts du chef de la Famille sur ces Formulaires de demande FIROJPAM, il/elle peut remplir un formulaire séparé sous son propre nom de famille. Donc, son nom ne devrait pas apparaître sur cette formulaire, ni si ses actifs.

5. Description des biens spoliés dans le pays d'origine

. Continuez seulement ceci si cela s'applique au Chef de la Famille.

. Exprimez s'il vous plaît les valeurs des biens spoliés en monnaie de votre pays d'origine.

. La valeur de perte devrait être la valeur évaluée au temps de l'émigration. Les Formulaires de demande de la FIROJPAM vous laissent de l'espace pour une revendication dans chaque catégorie :

A) Immobilier

B) Entreprise

C) Biens personnels

D) Emprisonnement

S'il y a plus qu'une revendication dans une catégorie pour le Chef de la Famille ou pour un membre de famille immédiat dans le ménage au temps de l'émigration, photocopiez s'il vous plaît la Section 5 autant de fois que nécessaire, en complétant la catégorie appropriée et en attache la/les page (s) à l'original du formulaire FIROJPAM.

6. Déclaration du demandeur

. Donnez les informations demandées et signez de votre nom.

DOCUMENTS ADDITIONNELS

Attachez les copies d'actes, de documents, de photographies, de plan et de cartes, de croquis ou d'autres matériels qui peuvent certifier l'emplacement et/ou la valeur des propriétés que vous aviez en votre possession, ou tout ce qui pourrait être utile à se faire une meilleure idée de la vie des Juifs dans les Pays arabo-musulmans. Ces documents seront lus, classés et archivés dans un but de meilleure documentation et de mémoire.

Vous pouvez aussi écrire une description de votre expérience quotidienne ou celui de votre famille et la joindre au Formulaires de demande de la firojpam une fois complété.

QUESTIONS FRÉQUEMMENT POSÉES

Comment est-ce que je remplis le formulaire pour un membre de la famille ou un ami qui âgé ou qui est décédé ?

. I Si vous remplissez physiquement le Formulaire, vous êtes le Demandeur. Donc, complétez le paragraphe 2 avec des informations actuelles et complétez le reste du formulaire de Revendications de firojpam sous le point de vue du membre de votre famille ou l'ami qui était le Chef de Famille au moment de l'émigration du pays d'origine.

Et si seulement une petite quantité d'informations restent disponibles sur nos actes de propriété ?

. Complétez par autant d'informations que vous en avez en votre possession.

En ce qui concerne les membres de la famille : peuvent-ils aussi compléter différents formulaires de la FIROJPAM ?

. Le chevauchement et la duplication d'informations croisées entre différents formulaires de demande FIROJPAM devraient être évités autant que possible. Les noms et les biens des personnes devraient être inscrits sur un et un seul formulaire de demande firojpam.

. N'importe quel membre de la famille du chef de famille qui remplit un formulaire doit inscrire un nom de chef de famille différent et des spoliations différentes.

Et si l'on a déjà rempli un formulaire de revendication d'une autre organisation ?

. Les Formulaires de demande d'indemnisation de la firojpam peuvent être remplis en plus de revendications faites auprès d'autres organisations.

. Mais seuls les formulaires firojpam seront pris en considération par notre association pour les spoliations des Réfugiés juifs des Pays arabo-musulmans.

Envoyez s'il vous plaît ce formulaire FIROJPAM à firojpam@club-internet.fr

FORMULAIRE DE DEMANDE D'INDEMNISATION de la FIROJPAM

Lisez les Directives de rédaction du formulaire FIROJPAM avant de remplir celui-ci. Tapez à la machine ou écrivez en caractères d'imprimerie autant d'informations que possible.

Pour toute demande de renseignement Email : firojpam@club-internet.fr

Web : www.juifsdislam.com

Tous les cases avec un (*) sont exigés et doivent être remplis pour que le formulaire puisse être pris en considération.

1) Déclaration du demandeur

Je [Votre Nom]_. déclare ce qui suit : les thèmes exposés dans cette déclaration sont véridiques à ma connaissance et si j'étais appelé à en témoigner, je pourrais le faire en mon âme et conscience,

2) Informations sur le Demandeur

( ) a) Etes-vous le Chef de Famille ?

( ) Oui, toutes les informations contenue sur cette formulaire sont de moi.

( ) non, Je remplis ce formulaire pour le chef de famille.

b) si vous avez répondu non, quel est votre rapport avec le chef de famille ?

____________________________________________

c) si le chef de famille n'est plus en vie, veuillez fournir:

Date du décès : _________..

Lieu du décès : __________..

Pays : ______________..

Renseignements pour contacter le demandeur ci-dessous :

( ) Nom de famille : ____________( ) Prénom : _____Deuxième prénom :_____

Adresse :________________________________________..

Ville : _________. Code postal :______Pays : _________________..

Date de naissance : _______ Nationalité Actuelle : __________________.

( ) Téléphone (À la maison) : _________.. Bureau : _________________..

Portable : _________ (Fax) : ___________..

Courrier électronique : ___________________

3) Renseignements sur l'émigration du Chef de Famille

( ) Nom de famille au moment du départ : __________ ( ) Prénoms : __________

Nom et prénom du père __________________.

Nom et prénom de la mère _________________.

Nationalité du passeport lors de l'émigration : __________________..

Nationalité Actuelle : ___________.. Date de naissance : _________.

( ) Pays d'Origine : ___________. ( ) Ville d'Origine : _____________

Adresse : _____________________________________

( ) la date du départ du pays d'origine : _______________________..

( ) le candidat à l'émigration a émigré vers : ______________________

Avez-vous précédemment rempli un formulaire ?

( ) OUI __________

( ) NON _________. Avec quelle organisation ?___.. Date de revendication : ___.

4) Informations sur les autres membres de la famille

donnez le nombre de membres de la liste de famille encore vivants aujourd'hui :

Parents : ____._ Enfants : _______. Petits-enfants : ________________.

Enfants de mêmes parents : ___________. Conjoint : ________________

La liste nomme et l'information de sortie si applicable, des membres de famille vivants au temps de sortie :

Relations actuelles avec le pays d'origine__________________________.

Nom de Famille __..____ Chef de famille actuel ______. Date de Naissance _____.

Date de nouvelle nationalité de la Famille__________________________.

Donnez le contact actuel pour information avec le Chef de Famille et /ou ses propriétés spoliées en cas de décès:

Nom de famille : _______..Prénom : ____Deuxième prénom :_________..

Adresse : ________________________________________..

Ville : _____. _____Code postal : _________Pays : ___________..

Téléphone maison : _________.

Bureau : ______________.

Portable : _____________..

Fax : _______________

courrier électronique : _________________.

5) Description des pertes dans le pays d'origine

A) Revendications Immobilières

Adresse : Acte notarié* :

( ) Description (terres agricoles, bâtiments, biens matériels, nombre de pièces, etc) :

( ) propriété entière ( ) propriété partielle : si partiel, donnez le % : ( )

Valeur estimée : Obligatoire, Vendue ou Confisquée : (*) si vendu, le montant de la vente que vous avez reçu :

B) Revendications professionnelles

( ) Type d'entreprise : _______. Adresse : _______________.

( ) Valeur de l'entreprise : _________ Bâtiments ______.. Machines-outils_____

Matière première / entrepôt __________________________

Objets finis ________________________________..

Comptabilité ______...

Dette de Valeur du Nom Commercial réquisitionné : __________________.

Autres associés dans l'entreprise : vos actions (%) : _____.. montant à fournir obligatoirement

Vendues /Confisquées : ( )

Si vous les avez vendues, le montant d'argent que vous avez reçu :

C) revendications personnelles

Propriétés perdues : Inscrivez les bijoux, les meubles, les ustensiles, les tapis, les tableaux d'art:

( ) Valeur : ______.

Compte bancaire : ______________Nom de Banque : ________

Compte : _____________ Police d'Assurance vie : _____ Valeur : _______

Hypothèques : _______.. Description d'Actif : _____________________.

Valeur hypothéquée : ___________Prêt : ____________________..

Nom de l'Emprunteur : ____________ Somme empruntée : _____________

Salaire ______..Bénévole: ______..

Nom de l'Employeur :_______..mois/années : ________.Total :______

Retraite : ________..Société de Fonds de retraite : ________..

Travail date d'entrée/date de sortie : ________.salaire Mensuel :_____________

dernière somme payée : __________________________.

D) plaintes pour emprisonnement et/ou sévices :

Date d'Arrestation : ______.. Jour /Nuit _______..

Raison présumée d'arrestation : ______________________..

Adresse du Lieu d'arrestation : _________________________..

Adresse du Commissariat de police correspondant: ________________..

Avez-vous été violenté ? oui/non

Si oui, quel type de violence : _________ Etat antérieur : __________..

Date : ____________ Durée exacte de l'arrestation : ___________..

paiement d'avocat déjà effectué : _________________________..

6) Déclaration du Demandeur

Je déclare sous peine de parjure que les déclarations précédentes sont vraies et correctes et que cette déclaration a été remplie en mon âme et conscience:

Lieu ______.. ; Date : _______.

Les données et la valeur des revendications apparaissant sur ce formulaire sont correctes autant que je sache. Un seul formulaire par Chef de Famille a été rempli. Indiquez les noms (du Chef de la Famille / des Membres de la Famille) et que les actifs apparaissant sur ces Formulaires de demande FIROJPAM n'apparaissent pas sur aucun autre formulaire de revendication déjà rempli par ailleurs.

Signature :___________..Nom : _______ Prénom : _________

Récits et informations supplémentaires

Vous pouvez écrire dans votre propre vocabulaire ci-dessous, ou attacher sur une feuille séparée, une description des événements qui seront utiles dans la documentation du Chef de Famille et des membres de votre famille, de votre pays d'origine. Cela peut inclure les persécutions, les tortures, les arrestations, les menaces, la perte de biens matériels etc, comme le style de vie, l'histoire et les coutumes de votre communauté et/ou de votre famille. Attachez s'il vous plaît les copies d'actes, des photographies, des croquis, des cartes ou des autres matériels ou informations qui peuvent être appropriés.

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La Tunisie des violences et des spoliations.

Au delà de ses publicités qui veulent la présenter comme un pays tellement sympathique, la Tunisie est bien un pays raciste qui ferait bien de commencer à rendre des comptes à ses victimes.

TEMOIGNAGE

- Mon droit au retour

Il est temps de tordre le cou à cette illusion mnésique que beaucoup d'entre nous ont voulu nourrir ces cent dernières années quant à la bonne cohabitation qui était de mise entre Juifs et Arabes dans les pays du Maghreb.

Je suis né en 1952 dans un quartier commerçant du centre de Tunis.

A en croire mes premiers souvenirs, autant que de lumières et d'odeurs, l'environnement y était fait de bruits : charrettes, sabots de chevaux sur le bitume, appels d'artisans ambulants de toutes sortes.

Nous vivions à dix, huit enfants et mes parents, dans un appartement de trois pièces où là aussi, le bruit était omniprésent, fait non pas de conversations feutrées et délicates, mais de sonorités de cuisine, sifflements de marmites, verre brisé, chaudes disputes autour des sujets de l'actualité politique et sportive. Chaque mètre carré y grouillait de vie, d'impulsivité, d'humour et d'amour. Dernier enfant de cette magnifique fratrie, je profitais de l'enrichissement apporté par chacun de mes aînés.

Nous jouissions d'un statut privilégié au regard de ce que connurent nos ascendants directs. Le fait de bénéficier d'un logement ensoleillé donnant sur une large avenue d'un côté, et sur un grand jardin de l'autre, jardin malheureusement créé à la place d'un ancien cimetière juif* qu'il a fallu profaner pour sa construction, n'aurait jamais été possible pour la génération de mon grand-père paternel, condamnée à vivre dans la «Hara Hafsia », ghetto juif dont on fermait les portes la nuit pour ne pas risquer de voir les Israélites venir rôder parmi la population arabe.

Mon père, instituteur dans une école de l'Alliance Israélite Universelle, fut probablement le premier « col blanc » de sa famille. Cette promotion sociale permit à sa descendance l'accès à des études supérieures et à des professions bien loin de celles qui étaient exclusivement réservées aux Juifs jusqu'à la fin du dix neuvième siècle, boucher, épicier, savetier, etc.

Bien entendu, cette amélioration de nos conditions de vie ne s'est pas produite par hasard, ni par la volonté des instances dirigeantes arabes. Tout changea brusquement en 1881.

A cette époque, les Juifs, reclus dans leur Hara, vivaient dans des conditions plutôt misérables, dans des gourbis sans lumière ni aérations, dans une situation sanitaire déplorable, victimes d'épidémies diverses, ne recevant qu'une éducation rabbinique, relégués au statut de Dhimmis soumis à une taxe spéciale et faisant l'objet de toutes sortes d'humiliations et de brimades.

La présence juive dans ces contrées, bien antérieure à celle des Arabes, était une réalité historique que bien peu de gens devaient connaître à l'époque, et qui, de toute façon, si elle avait été sue par certains, aurait été soigneusement occultée afin de préserver l'état des relations intercommunautaires à l'avantage des Arabes. Les Juifs représentaient 2% de la population de Tunisie (100.000 sur 5 millions).

La France, présente depuis un demi-siècle déjà en Algérie, profita de quelques incidents à la frontière algéro-tunisienne pour intervenir en Tunisie et en faire un protectorat, officialisé par la signature contrainte du Traité du Bardo par le Bey de l'époque.

Soucieuse de l'égalité des droits de l'ensemble des sujets qui vivaient sur le sol tunisien, la France créa une situation nouvelle qui permit aux Juifs d'émerger, tels des zombies quittant leurs tombes, de leur prison séculaire.

Très rapidement, un grand nombre d'entre eux s'efforça de se rapprocher de leurs sauveurs, délaissant le judéo-arabe pour la langue française, adoptant les vêtements « à l'occidentale», transformant leurs prénoms, voire leurs patronymes afin de les franciser. Ils se fondirent avec appétit dans l'expansion économique stimulée par la présence française, sous le regard agacé de leurs concitoyens arabes qui y voyaient une usurpation de pouvoir à laquelle ils n'étaient guère accoutumés.

Comme lors de toute mutation révolutionnaire, celle-ci connut ses excès, consistant surtout en la renonciation à toute référence traditionnelle qui pouvait évoquer la dureté de temps que l'on voulut effacer. Certains refusèrent absolument de s'exprimer dans le dialecte qui était leur langue maternelle. D'autres abandonnèrent les traditions religieuses, symbolisant elles aussi les siècles d'humiliation. Des personnages, perdant ainsi leur authenticité, se transformèrent en précieux ridicules qui alimentèrent longtemps les bonnes histoires et participèrent à la création du nouvel humour juif tunisien.

Cependant, globalement, plutôt que de perdre son identité, je pense qu'au contraire, la communauté juive tunisienne l'a redécouverte et plutôt cultivée au cours de cette parenthèse enchantée dont on peut donner les dates précises : 1881-1956, 1956 étant la date de l'accession à l'indépendance de la Tunisie dont le premier président, Habib Bourguiba, pourtant ami des Juifs, ne parvint pas à en empêcher l'exclusion de la société tunisienne.

Il serait impossible de dresser la liste exhaustive des artistes, philosophes, scientifiques de très haute valeur qui ont profité de l'émancipation de cette toute petite communauté, mais il est probable que le record du monde du pourcentage de réussite n'est pas loin d'être atteint.

C'est ainsi que, dans l'euphorie de cette période de rêve, s'est insinuée dans les esprits la fausse notion de cohabitation paisible entre les communautés juive et arabe. Les Juifs, tout heureux de leur élévation sociale, laissèrent tout sentiment revanchard au placard. Les arabes, distancés définitivement dans cette course, abdiquèrent et adoptèrent même la position de soumis. Les Juifs se mirent même à engager des bonnes arabes, ce qui aurait été impensable 50 ans auparavant.

La montée du nationalisme arabe et surtout la création de l'Etat d'Israël, point culminant de l'affront fait par ces dhimmis à leurs anciens maîtres, créa les conditions du départ des Juifs de Tunisie. J'ai le souvenir des conversations sur la politique, échangées à voix basse à partir de la fin des années cinquante et quasi chuchotées à l'approche de notre départ, de la prudence à laquelle nous exhortait notre père : « Les murs ont des oreilles », prévenait-il.

1967 et la Guerre des Six Jours sonna le glas de la présence juive en Tunisie, des émeutes éclatant à Tunis, se soldant par l'assassinat de ressortissants juifs et par l'incendie de la Grande Synagogue.

L'Histoire des relations entre Juifs et Arabes en Tunisie, comme dans d'autres pays arabes, comporte de multiples facettes et j'entends déjà tous ceux qui m'opposeront une multitude de contre-exemples pour démontrer le contraire de ce que j'affirme. Mais il est incontestable que l'une d'elles est restée longtemps ensevelie dans les souvenirs de chacun. Jusqu'à il y a peu de temps, il était « historiquement incorrect » de considérer les aspects négatifs de ces rapports qui établissent que, malheureusement, humiliations, massacres, exclusions à l'égard des Juifs ne sont pas l'apanage des sociétés européennes.

Il est impossible de comprendre l'opposition des Arabes, et par extension des Musulmans d'aujourd'hui, à l'existence d'Israël sans appréhender cette dimension que représente pour eux l'humiliation constituée par la réussite de leurs anciens dhimmis et la création d'un Etat juif, prospère et inventif de surcroît. Il serait intéressant de connaître, à la lumière de ces explications, la position des forces « progressistes » qui, ces dernières années, ont combattu, en fustigeant Israël, la lutte, pour leur liberté, d'anciens esclaves ayant échappé au joug arabe. Curieusement, ce véritable mouvement de libération d'un peuple n'a pas connu le succès mérité auprès des courants politiques qui en sont habituellement friands.

Pour ma part, le souvenir de cette maison, de cette avenue, de ce jardin, est toujours présent. Je peux encore refaire mentalement le trajet qui mène de chez moi au lycée Carnot. Les noyaux d'abricot, les vers à soie, les pâtisseries au miel et autres bouquets de jasmin, je les ai racontés à mes enfants, maintes et maintes fois, comme pour éviter que ces couleurs et ces senteurs ne sombrent définitivement dans l'oubli, comme pour les tatouer un peu de ce que je suis. Je n'ai vécu que les onze premières années de ma vie en Tunisie. Mais elles comptent au centuple et je suis essentiellement le produit de cet enfant.

Pourtant, il n'a jamais été question d'UNWRA** pour nous. Nous n'avons jamais gardé sur nous de clé ni de titre de propriété avec l'idée de s'en resservir des décennies plus tard.

Nous avons choisi, en prenant cet avion pour Marseille le 29 juin 1964, de regarder droit devant nous et de construire un nouvel avenir. Cela ne fait pas de nous des êtres déshumanisés pour autant.Tout autre comportement aurait été mortifère.

Entretenir dans la tête des jeunes palestiniens qui, eux, n'ont même pas connu « ces terres qui leur appartiennent », l'idée d'un droit au retour, relève bel et bien de l'escroquerie politique la plus éhontée dont il est temps que la communauté internationale cesse d'être la complice.

Aujourd'hui, je revendique haut et fort mon droit au retour, celui de la raison et de l'honnêteté intellectuelle.

J.-P. C....

*Voici le commentaire de mon frère, Gérard, à ce sujet :

« Ce fameux jardin a été l'un des facteurs de notre départ. C'était un cimetière israélite acheté au 19e siècle avec les deniers de la communauté israélite, en dehors de la ville de Tunis. Mais la ville moderne s'est étendue de la porte de France au Belvédère en englobant le cimetière où se trouvaient des Tsadikims comme Rabbi Hai Taieb (Lo met) qui "a protégé la famille dans ses examens scolaires grâce aux prières de Maman qui ouvrait la fenêtre de la chambre du fond pour s'adresser à lui les mains ouvertes".

.A l'indépendance il a été décidé par le gouvernement d'exproprier la communauté (sans aucune compensation).Il avait été convenu que les ossements seraient retirés tombe par tombe et expédiés en Israël. J?ai été témoin du retrait de ces ossements en passant de nombreuses heures à la fenêtre. Le retrait des ossements de Rabbi Hai Taieb a été suivi par une longue procession en prière autour du cimetière. Mais c'en était trop pour les autorités tunisiennes, qui trouvaient le temps trop long et, brusquement, un beau jour, de nombreux bulldozers abattirent l'enceinte du cimetière pour retourner la terre la mélangeant définitivement avec les restes de nos aïeux. Cela s'est fait malgré les protestations véhémentes de la communauté, mais nous n'avions plus droit à la parole. Le chef de la communauté, maître Haddad, décida alors de quitter lui aussi la Tunisie...J?aimerais voir une telle situation en Israël avec un cimetière musulman, sans que le monde entier ne se soulève.

Justement la communauté était organisée autour d'un un système du style Crif, mais à l'indépendance, la Tunisie a refusé d'avoir "un Etat dans un Etat "et a interdit le fonctionnement de tout organisme civil représentant la communauté juive (le tribunal rabbinique est resté en fonctionnement, mais sous contrôle des autorités du pays). L'article premier de la constitution tunisienne stipule clairement que "La république tunisienne est une république musulmane", c'est à dire que tout non musulman (même de nationalité tunisienne, soit prés de 75000 juifs) ne serait considéré dorénavant que comme un citoyen de seconde zone....Aujourd'hui certains arabes déclarent qu'il est scandaleux qu'Israël se voit comme un Etat juif et qu'il faut partager la terre entre juifs et arabes. Alors quoi ! Et nous, sur place depuis des millénaires, de nationalité tunisienne, avec des intellectuels qui se sont battus pour l'indépendance de la Tunisie, nous n'avions pas le droit de partager notre terre parce que non musulmans !

Moi qui ai vécu le passage de l'indépendance je peux dire sans mentir que du jour de l'indépendance je ne me considérais plus comme faisant partie intégrante du pays et mon regard s'était tourné vers la France (heureusement ma nationalité française m'aidait, mais quelle angoisse pour les juifs tunisiens !).

Il faut dire que les nombreux incidents (bagarres essentiellement) que j'ai vécus m'éloignaient tous les jours de ce pays. En fait, nous ne vivions plus dans un état de droit et dans tout incident, si la police intervenait, nous avions systématiquement tort .... Nous étions redevenus des dhimmis. Alors Bon vent la Tunisie et Vive la France (Du moins jusqu'en octobre 2000). »

Article rédigé par D.M - Source : JPC

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14 mars 2006

Antisémitisme en terre d'Islam

Bien sûr, dans les institutions internationales, l'Islam se défend de tout racisme, dit ça et là que l'Islam est une religion de tolérance etc etc etc. Voilà pour la vitrine.

Pour ce qui est du réel, c'est tout le contraire, les pays musulmans proposent de l'antisémitisme d'une façon si banale qu'on se demande comment il est possible de maintenir le moindre dialogue avec de telles nations racistes.
Et non, on ne pourra pas arguer que les médias y sont libres, tout au contraire, les régimes sont apparentés à la dictature et l'autoritarisme de l'Afrique à l'Indonésie.

Voyez plutôt comment la haine est cultivée en Arabie Saoudite.

www.memritv.org

21 février 2006

France - Ilan Halimi, martyr de la judéophobie


Le journal israëlien Haaretz rapporte que la mère de la victime met en cause de graves manquements de la police. Celle-ci aurait en effet minoré l'importance d'une motivation raciste et ce, ironiquement, pour ne pas risquer de stigmatiser des musulmans.

Comme quoi trop de bien nuit.

l'article original

08 septembre 2004

Le droit au retour...des Juifs en pays arabes

L'épuration ethnique des juifs en pays arabes, par Emma
Dressou



« Judenrein » : nettoyés de toute présence juive ! Voilà ce que sont devenus les pays arabes.

Qui réclame le « droit au retour » des juifs sur leur terre natale ?

Qui demande le partage de ces «territoires » ancestraux qu'ils occupaient avant même la présence arabe ?

Qui s'est préoccupé de leur immense détresse psychique et financière lorsqu'ils ont débarqué en France ou ailleurs, dispersés aux quatre vents, acculturés, arrachés à leur terre, abandonnant leurs morts, dépossédés de leurs moindres biens ?

L'attentat de la synagogue de Djerba, la guerre en Irak (et la découverte de ces quelques juifs vivant comme des Troglodytes), ou plus récemment les attentats de Casablanca, auraient pu être l'occasion pour les médias de s'interroger sur la quasi-disparition de ces populations juives. Mais non ! il est tellement plus facile et islamiquement correct de nous resservir sempiternellement l'antienne de la merveilleuse entente des juifs et des arabes en pays arabes ! Pour ne prendre que la Tunisie, où la Ghriba suffit à attester une présence juive plusieurs fois millénaire (ne dit-on pas qu'elle fut construite sur une pierre datant de la destruction du second Temple de Jérusalem ?).
Il est clair que le Protectorat n'a été qu'une « parenthèse » de l'histoire, car avant et après celui-ci la relation juifs-arabes était tout sauf idyllique

- Avant le protectorat : pogroms et brimades comme s'exclame Albert Memmi, lui-même juif tunisien:

« Allons je vois bien qu'il faut parler plus net : la fameuse vie idyllique des juifs dans les pays arabes, c'est un mythe ! La vérité, puisqu'on m'oblige à y revenir, est que nous étions une minorité dans un milieu hostile ; comme tels, nous avions toutes les peurs, les angoisses, le sentiment constant de fragilité des trop faibles ? La cohabitation avec les Arabes n'était pas seulement malaisée, elle était pleine de menaces, périodiquement mises à exécution?


J'ai vécu les alertes du ghetto, les portes et les fenêtres qui se fermaient, mon père arrivait en courant après avoir verrouillé son magasin en hâte parce que des rumeurs sur l'imminence d'un pogrom s'était répandues. Mes parents faisaient des provisions dans l'attente d'un siège, qui ne venait pas nécessairement d'ailleurs, mais cela donnait la mesure de notre angoisse, de notre insécurité permanente. Nous nous sentions alors abandonnés de toute la terre, y compris hélas des autorités du Protectorat »

Albert Memmi « juifs et arabes » éd. Gallimard, 1974 p.50

Quant aux brimades, il suffit de rappeler la touchante coutume de la chtèka, ou « coup sur la tête » que n'importe quel arabe avait le droit de donner sur un passant juif, ou encore celle qui obligeait les juifs à descendre du trottoir dès lors qu'il croisait un arabe?

- Après l'Indépendance : spoliation et nettoyage ethnique

Dès la proclamation de l'Indépendance, une méthode d'épuration «soft » très au point permit de se débarrasser des juifs (qu'ils soient de nationalité française ou tunisienne) tout en les spoliant : Alors qu'une partie de la population juive avait cru possible de continuer à vivre dansleur pays devenu Etat tunisien, « qu'ont fait les Tunisiens ? Tout comme les Marocains et les Algériens, ils ont liquidé - avec intelligence et souplesse - leurs communautés juives. Ils ne se sont pas livrés à des brutalités ouvertes comme dans d'autres pays arabes ; ce qui d'ailleurs aurait été difficile après tant de services rendus, l'aide d'une partie de nos intellectuels ; à cause aussi de l'opinion mondiale, mais ils ont étranglé économiquement la population juive.

Pour les commerçants c'était facile: il suffisait de ne pas renouveler les patentes, de refuser les licences d'importation ; en même temps, on avantageait leurs concurrents musulmans. Dans l'administration, ce n'était pas plus compliqué : on n'engageait pas les juifs ; ou on mettait les anciens agents dans des difficultés linguistiques insurmontables que l'on n'imposait pas aux Musulmans. De temps en temps, on envoyait en prison un ingénieur, ou un grand commis, sur des accusations mystérieuses, kafkaïennes, qui affolaient tous les autres. » op. cit.p.54

Sans compter, qu'à l'occasion de tel ou tel événement extérieur, les flambées de violences, avec comme point culminant l'incendie de la Grande synagogue de Tunis en 1967, continuaient à dissuader ceux qui «résistaient» et devenaient, privés de protection, l'objet de défoulement privilégié des foules haineuses.

Et c'est ainsi que, poussés à l'exil, avec seul un dinar en poche - partir avec le moindre argent était passible de prison ! - les juifs tunisiens quittèrent leur pays abandonnant tout ce qu'ils avaient construit par leur seul travail : les maisons dans lesquelles ils étaient nés et dans lesquelles leurs aïeux étaient morts, maisons aussitôt investies par des familles arabes.
Leurs commerces ? commerces sur lesquels firent aussitôt main-basse leurs concurrents, ou leur cabinet médical ou juridique - cabinet sur lequel louchait l'ami ou confrère arabe et qui, à force de harcèlement, les avait poussés dehors.

Aujourd'hui: déni et révisionnisme

Bien sûr 1500 juifs environ restent à Djerba et Tunis et à peu près autant au Maroc. « Protégés » par le pouvoir comme au temps de leur « dhimmitude », espèce en voie de disparition, ils constituent une sorte de zoo à la fois caution morale sur la scène internationale « voyez comme chez nous les juifs sont bien traités » et argument révisionniste : « les autres n'ont pas été chassés, ce sont eux qui ont voulu partir » (et pour cause !!!)

Le « droit au retour », voire la création d'un état « judéo-tunisien », les juifs tunisiens seraient largement en droit de les réclamer !

Serait-ce si incongru ?

Nettement moins que ce que les palestiniens réclament : un état « palestinien » dans une partie de la Palestine historique « la Cisjordanie », plus Israël dans lequel devraient revenir les « réfugiés» palestiniens.

Pas très logique tout çà ? Très logique au contraire !

Pour préciser : un pays arabe « pré-inexistant »,-la Cisjordanie- mais déjà « néo-judenrein » (les habitants des colonies de Judée-Samarie, berceau du peuple juif, devraient quitter les lieux sans que l'on exige la moindre réciprocité pour le million d'arabes israéliens!) plus un autre état arabe (Israël) livré «clés en mains» celui-là, et avec une population juive presque aussitôt minoritaire? En clair le dernier avatar du projet d'épuration ethnique en « terre arabe »

Emma Dressou
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